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Salalah : 5 raisons de découvrir la destination du Sud qui monte !

Alors que Qatar Airways a ouvert la desserte de Salalah fin mai et que le Festival du Khareef (mousson) va à nouveau drainer près de 200 000 touristes régionaux cet été, voici 5 attraits touristiques qui font de la région méridionale du Dhofar une destination unique à Oman.


- Raison n°1 : le Dhofar est le « pays de l’encens »

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Encore produit de nos jours dans le Dhofar, l’encens a donné naissance dans cette région à un commerce florissant, d’abord avec la Mésopotamie et l’Egypte, et plus tard avec l’Inde et l’Asie, dont les premières traces avérées remontent au 3e millénaire avant notre ère.

De nos jours, le Boswellia sacra, l’arbuste dont on extrait la résine d’encens, est toujours cultivé dans les wadis des montagnes du Dhofar. La résine d’encens est récoltée chaque année en mai et juin, et le grand marché de l’encens de Salalah se tient en septembre.

Mais toute l’année, il est possible d’en acheter dans les échoppes du souk Al-Husn à Salalah. Les prix varient selon la qualité des cristaux d’encens, les plus prisés étant ceux de couleur claire.





- Raison n°2 : Trois sites archéologiques, classés Patrimoine mondial par l’Unesco, témoignent de cette riche histoire

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La région du Dhofar possède les sites archéologiques parmi les mieux mis en valeur du pays. Ils sont tous liés au commerce de l’encens et font l’objet depuis 2000 d’une inscription groupée au Patrimoine mondial de l’Unesco en tant que « sites du pays de l’encens ».

A 180 km au nord de Salalah, l’ancienne oasis de Shisr renferme les plus anciens vestiges de cet ensemble. Occupée dès l’âge du Fer (-1300 ans av. J.-C) et jusqu’au 3e s. ap. J.-C, Shisr servait de halte aux caravanes qui acheminaient l’encens depuis les hauts plateaux vers le port de Sumhuram. Aussi connu sous le nom de Khor Rori, Sumhuram fut le plus important port de commerce de la région entre le 1er s. av. J.-C et le 3e siècle.

Sumhuram fut par la suite supplanté par la ville portuaire d’Al Balid dont le site fut vraisemblablement habité dès l’âge du Fer pour connaître son apogée sous la période Islamique. Ses vestiges occupent aujourd’hui un vaste espace dans le quartier des plantations de Salalah. Sur le site même, le musée Terre de l’Encens retrace la fabuleuse histoire maritime du Sultanat d’Oman.

En savoir plus sur les sites classés Patrimoine mondial par l’Unesco





- Raison n°3 : La mousson estivale pare les montagnes d’une végétation unique dans la région

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De juillet à septembre, le Dhofar est soumis au régime des pluies de la mousson que Salalah célèbre en organisant un festival qui attire près de 200 000 visiteurs chaque année.

Avec ses sommets recouverts de verts pâturages et l’ambiance tropicale de Salalah, la région offre alors un contraste saisissant avec le reste de la péninsule arabique. C’est la saison où les wadis se gorgent d’eau et où des cascades éphémères naissent un peu partout en montagne.

Les habitants de Mascate et de la région sont nombreux à venir profiter en famille de cette fraîcheur salvatrice lors des mois les plus chauds. Juste après les pluies de la mousson, septembre est particulièrement agréable pour découvrir le Dhofar paré de son manteau végétal.

En savoir plus sur le Festival de Salalah





- Raison n°4 : On peut passer une nuit dans le plus vaste désert de sable du monde, le Rub’al-Khali

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A 250 km au nord de Salalah, le désert de Rub’al-Khali occupe les deux-tiers de la surface du Dhofar et s’étend également au-delà sur le Yémen et l’Arabie-Saoudite, ce qui en fait la plus vaste étendue de sable au monde.

Ses hautes dunes qui peuvent atteindre 300 mètres s’étendent sur plus d’un millier de kilomètres. Peu exploré et dépourvu de campement en dur, il reste toutefois facile d’y passer une nuit ou plus en excursion depuis Salalah.






- Raison n°5 : avec ses plages superbes et sa végétation tropicale, Salalah offre une perpétuelle ambiance de vacances

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Avec ses immenses plantations de bananiers, papayers, canne à sucre, et ses plages de rêve, Salalah a tout l’air d’une oasis tropicale au milieu du désert. Une impression encore rehaussée par les vendeurs de jus de fruits frais et d’eau de noix de coco.

Hormis pendant la mousson estivale où la baignade et la plongée sous-marine sont impraticables, Salalah et la côte du Dhofar sont une destination balnéaire de premier choix, avec en marge la possibilité de réaliser des excursions en montagne (les monts du Dhofar culminent à 1463 m) et dans le désert.





- Se rendre à Salalah en avion :

- Depuis Mascate (et 4 fois/semaine depuis Paris via Mascate), Oman Air assure plusieurs vols quotidiens vers Salalah. www.omanair.com

- Qatar Airways a inauguré une liaison vers Salalah le 22 mai 2013. Via Doha, la destination est desservie 4 fois / semaine depuis Paris. www.qatarairways.com

- Depuis Dubaï, la compagnie low cost Fly Dubaï vient également d’ouvrir 3 vols / semaine. www.flydubai.com